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Maladies cardiaques et assurance emprunteur : vos options

Infarctus, insuffisance cardiaque, arythmie : les solutions d'assurance emprunteur pour les pathologies cardiaques.

Service 100% gratuit
Réponse sous 48h
Données sécurisées

Les maladies cardiaques et l'assurance emprunteur

Chaque pathologie cardiaque est évaluée différemment par les assureurs. La fraction d'éjection (FEVG) est le paramètre le plus déterminant — elle se mesure par échographie cardiaque et indique la capacité de pompage de votre coeur.

  • Infarctus, stents, pontage — assurance possible avec 2 à 5 ans de recul et une bonne récupération.
  • FEVG au-dessus de 50 % — profil favorable pour l'assureur.
  • Surprime de 75 à 250 % selon la pathologie, le recul et votre suivi médical.
  • Loi Lemoine — prêt < 200 000 € remboursé avant 60 ans : aucun questionnaire de santé.
Impact des maladies cardiaques sur l'assurance emprunteur

Les protections disponibles pour les emprunteurs cardiaques

Plusieurs dispositifs vous permettent d'obtenir une assurance malgré une pathologie cardiaque.

Convention AERAS

Le mécanisme à 3 niveaux, jusqu'au pool de réassureurs, garantit un examen expert de votre dossier cardiaque.

Grille de référence AERAS

Les coronaropathies stabilisées figurent dans la grille AERAS, offrant des conditions encadrées après un certain délai.

Loi Lemoine

Prêt de moins de 200 000 euros remboursé avant 60 ans : pas de questionnaire de santé, aucune surprime applicable.

Courtier spécialisé

Un courtier en risques aggravés connaît les assureurs les plus compétitifs pour les pathologies cardiaques.

Pathologies cardiaques : détail par type

Chaque pathologie est évaluée différemment. Voici les conditions indicatives pour chaque type.

Infarctus du myocarde

Après un infarctus, l'assurabilité dépend principalement de la fraction d'éjection (FEVG) et du recul post-événement. Une FEVG supérieure à 50 % et un recul de 2 à 3 ans permettent généralement d'obtenir une assurance. Un test d'effort négatif renforce le dossier.

Surprime : 100 à 200 % Recul demandé : 2-3 ans Critère clé : FEVG > 50 %

Stents / Angioplastie coronaire

L'évaluation dépend du nombre de stents, de leur localisation et du contexte de la pose (infarctus aigu ou pose programmée). Un ou deux stents posés avec succès et une bonne FEVG permettent d'accéder à une assurance après un recul de 1 à 2 ans.

Surprime : 75 à 200 % Recul demandé : 1-2 ans Critère clé : FEVG stable

Pontage coronarien

Le pontage est évalué en fonction de la récupération fonctionnelle et de la FEVG post-opératoire. Un recul de 2 à 3 ans avec une bonne FEVG et un suivi cardiologique régulier permettent l'accès à l'assurance.

Surprime : 100 à 250 % Recul demandé : 2-3 ans

Insuffisance cardiaque

C'est la pathologie cardiaque la plus difficile à assurer. La fraction d'éjection est le paramètre déterminant. Une FEVG entre 40 et 50 %, bien traitée et stable, peut être assurée avec une surprime élevée. En dessous de 40 %, l'accès est très complexe.

Surprime : 150 à 300 % Seuil critique : FEVG < 40 % Suivi requis : BNP + échographie

Fibrillation auriculaire

Le trouble du rythme le plus fréquent. Une FA bien contrôlée par médicaments ou après ablation entraîne une surprime modérée. Le traitement anticoagulant associé est pris en compte dans l'évaluation.

Surprime : 50 à 100 % Condition : Bien contrôlée

Valvulopathies et chirurgie valvulaire

Un remplacement valvulaire (prothèse mécanique ou biologique) entraîne une surprime variable selon le recul post-opératoire et la fonction cardiaque résiduelle. Les valvulopathies non opérées sont évaluées selon leur retentissement sur la FEVG.

Surprime : 75 à 200 % Recul demandé : 1-3 ans
Trouver une assurance adaptée

Témoignage : Laurent, 58 ans, post-infarctus

Après son infarctus du myocarde il y a 3 ans, Laurent suit son traitement (statines, bêtabloquant, antiagrégant). Son bilan annuel est rassurant : fraction d'éjection normale, test d'effort satisfaisant.

Grâce à un courtier spécialisé, il a obtenu une assurance avec une surprime de 150 % et une exclusion cardiovasculaire sur la garantie ITT.

Témoignage illustratif, non contractuel.

Témoignage d'un emprunteur après un infarctus

Surprimes indicatives par pathologie cardiaque

Ces données sont indicatives et varient selon votre profil, votre suivi médical et l'assureur.

Pathologie Surprime Recul demandé Critère clé
Infarctus du myocarde100 à 200 %2-3 ansFEVG > 50 %
Stents / angioplastie75 à 200 %1-2 ansFEVG stable
Pontage coronarien100 à 250 %2-3 ansBonne récupération
Insuffisance cardiaque150 à 300 %VariableFEVG > 40 %
Fibrillation auriculaire50 à 100 %6 mois-1 anRythme contrôlé
Chirurgie valvulaire75 à 200 %1-3 ansFEVG préservée

Tarifs indicatifs. Seul un devis personnalisé engage l'assureur. aeras-emprunteur.fr est un service gratuit de comparaison et de mise en relation.

Les étapes pour emprunter avec une maladie cardiaque

Un parcours structuré pour maximiser vos chances d'obtenir une assurance adaptée.

Étape 1

Attendez un recul suffisant

2 à 3 ans après un événement aigu permettent de meilleures conditions d'assurance.

Étape 2

Constituez votre dossier médical

Dernière échographie cardiaque (avec FEVG), ECG, épreuve d'effort, bilan biologique (BNP), courrier du cardiologue.

Étape 3

Maîtrisez les facteurs de risque

Tabac, tension, cholestérol, diabète : l'assureur évalue le risque cardiovasculaire global, pas seulement la pathologie.

Étape 4

Faites appel à un courtier spécialisé

Les écarts de conditions entre assureurs sont très importants pour les pathologies cardiaques.

Étape 5

Vérifiez la grille AERAS et la loi Lemoine

Certaines coronaropathies stabilisées figurent dans la grille. Prêt < 200 000 € remboursé avant 60 ans = pas de questionnaire.

Questions fréquentes

Oui, il est possible d'emprunter après un infarctus, mais les conditions dépendent de la sévérité de l'atteinte et de votre récupération. Un infarctus avec bonne récupération de la fonction cardiaque (fraction d'éjection supérieure à 50 %), sans complication résiduelle et avec un recul de 2 à 3 ans, peut être assuré avec une surprime de 100 à 200 %. Un courtier spécialisé peut trouver les assureurs les plus compétitifs.
La pose de stents (angioplastie coronaire) est évaluée en fonction du contexte : nombre de stents, localisation, raison de la pose (infarctus aigu ou pose programmée). Un ou deux stents posés avec succès, une bonne fraction d'éjection et un recul de 1 à 2 ans permettent généralement d'obtenir une assurance, avec une surprime de 75 à 200 %.
Cela dépend du type d'arythmie. Une fibrillation auriculaire traitée et bien contrôlée entraîne une surprime modérée (50 à 100 %). Les arythmies ventriculaires sont plus sévèrement évaluées. Le port d'un défibrillateur implantable (DAI) augmente significativement la surprime et les exclusions, car il témoigne d'un risque de mort subite élevé.
L'insuffisance cardiaque est la pathologie cardiaque la plus difficile à assurer. Une fraction d'éjection inférieure à 40 % rend l'accès très complexe. Cependant, une insuffisance cardiaque légère (fraction d'éjection entre 40 et 50 %), bien traitée et stable, peut être assurée avec une surprime élevée (150 à 300 %) et des exclusions. Le recours à un courtier spécialisé est indispensable.
Certaines pathologies cardiaques sont couvertes par la grille de référence AERAS, notamment les coronaropathies après un certain délai de stabilisation. Les conditions varient selon le type de pathologie, la fraction d'éjection et le recul post-événement. La grille évolue régulièrement pour intégrer les progrès médicaux en cardiologie.

Maladie cardiaque ? Trouvez votre assurance emprunteur

Nos courtiers spécialisés connaissent les assureurs les plus compétitifs pour les pathologies cardiaques.